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				<title>Afrique Info | Actualités africaines  : RSS Actualités</title>
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				<description>Afrique Info , portail d'informations alternatives sur l'Afrique produites et collectées par des africains et par la diaspora africaine à l'étrangler. Nous offrons au public un journal citoyen contenant des informations sur l'actualité, la culture, l'économie, le sport, ainsi que des analyses et des contributions critiques sur différents sujets...</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.10.3">
						<title>Arrêtons le soutien aux dictateurs ! Soutenons les peuples africains !</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>NEOCOLONIALISME - Le 14 juillet à Paris, des unités militaires de 14 pays africains défileront sur les Champs - Elysées, au côté des troupes françaises. Convoqués par Nicolas Sarkozy, les chefs d’État, amis de toujours de la France et des réseaux de la  Françafrique : les Gnassingbé (Togo), Bongo (Gabon), Compaoré (Burkina Faso), Déby (Tchad), Sassou Nguesso (Congo Brazzaville), Biya (Cameroun) seront présents dans la tribune présidentielle. Ceux-là, ainsi que d’autres dictateurs et putschistes, responsables pour certains du massacre d’une partie de leur population et du maintien de celle-ci dans la pauvreté, viendront s’assurer du soutien politique, économique et militaire et de leur enrichissement personnel auprès de leur ancienne puissance coloniale. La France qui, durant la colonisation, avait abondamment pillé les ressources et utilisé les peuples comme réservoir de main d’œuvre, poursuit depuis 50 ans sa politique par tous les moyens, au détriment du développement des pays concernés, ce qui amène de nombreux africains à migrer pour nourrir leurs familles. Dans la plupart des pays concernés, les gouvernements de la France ont éliminé ou se sont rendu complice des assassinats des leaders qui ont combattu pour l’indépendance de leur pays comme Patrice Lumumba, Medhi Ben Barka, Félix Moumié, Ruben Um Nyobé, Ernest Ouandié, Thomas Sankara, Sylvanus Olympio, Farhat Hached …, Les autorités françaises ont mis en place des dictateurs, intégrés dans les réseaux de la Françafrique où ils côtoient l’Etat major de l’Armée, l’Elysée et des grandes entreprises comme Total, Bouygues, Bolloré, ou Areva. De l’Afrique de l’Ouest au Maghreb où Ben Ali et Mohamed VI prospèrent sur le dos de leurs peuples, l’héritage du colonialisme est toujours présent. Aujourd’hui encore, la plupart des élections dans ces pays sont truquées, les opposants souvent emprisonnés, parfois torturés ou assassinés, par ceux là même qui défileront le 14 juillet , avec la complicité des autorités françaises. A cette politique françafricaine s’ajoute une agriculture exportatrice européenne et la recolonisation des terres qui détruisent les productions locales, accélère le réchauffement climatique et contraint les paysans africains à fuir les campagnes ou à migrer vers l’Europe. Cette « Europe Forteresse » qui fabrique des sans papiers, les exploite, et les expulse sous couvert d’accords de réadmission codifiés dans la Directive Européenne de la Honte, au mépris de la  Convention Européenne des Droits de l’Homme.</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.9.2">
						<title>Bechir Ben Yahmed, le patron de "Jeune Afrique" est-il crétin ou salopard ?</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>MEDIAS - J'ai, longtemps, refusé de "cartonner" sur le patron de l'hebdomadaire Jeune Afrique parce que je lui devais, d'abord, un recrutement en 1984 puis, en 2000, un nouveau recrutement après que j'ai décidé d'arrêter mon entreprise de "Publication assistée par ordinateur" (PAO) : à cette époque, d'une part les matériels de PAO avaient perdu plus de 80% de leur valeur quand je m'étais lancé dans cette aventure ; d'autre part des centaines de linotypistes avaient été débauchés quand l'informatique remplaça la composition au plomb. Et tous ces évincés de l'imprimerie se mirent à "l'infographie", pour la plupart au noir, alors que mon entreprise était au sommet : en moins d'un an, mes prix fondirent au Soleil du travail au noir. Je pus résister trois ans avant de devoir rendre les armes, en tous biens tous honneurs : ma comptabilité permit de presque tout payer et je ne fus inquiété en aucune manière sur mes biens propres (j'avais réagi à temps et thésaurisé suffisamment pour ne léser presque personne). Mais aujourd'hui, je ne peux plus accorder à Béchir Ben Yahmed le crédit de m'avoir engagé quand j'étais dans la merde : d'abord parce qu'il me licencia très vite, ensuite parce que son engagement personnel ne mérite aucun pardon. L'homme, un Tunisien "patriarche", reste le "patron" quand bien même il annonça, voici deux ans, son retrait de l'hebdomadaire Jeune Afrique au profit et de son homme à tout faire, François Soudan, et de ses fils, Amir et Marwane. Tout ce qui est imprimé dans Jeune Afrique est lu et approuvé par le patriarche, dont son engagement en faveur des Occidentaux et sa réticence (pour ne pas dire son racisme) envers les Noirs. L'homme vient de pondre (il déteste l'expression mais vu la qualité du papier, il s'agit bel et bien d'une ponte) un éditorial sur la crise européenne. Pour lui, les hiérarques de l'Europe ont raison et, soit les populations européennes acceptent la cure d'austérité, soit elles disparaissent. Ce connard de Bechir Ben Yahmed, il n'y a pas d'autre adjectif valable, pensent que les minables des économies européennes n'ont qu'à accepter leurs licenciements et leurs baisses de salaires plutôt que de mourir ! Ce, tandis que les marchés mondiaux réagissaient défavorablement à une baisse massive de la demande en Europe occidentale. BBY, comme Bechir Ben Yahmed signe ses oukazes à ses journalistes, dit pourtant le plus grand bien de Galbreith, lieutenant de Keynes et partisan on ne peut plus affiché de la demande comme moteur de l'économie...</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.8.2">
						<title>Mort du général Bigerad : la France enterre un tortionnaire et un assassin</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>MEMOIRE AFRICAINE - Sur la torture en Algérie : "Pourquoi n’as-tu pas fermé ta gueule ?" lance-t-il, au téléphone, au général Aussaresses qui vient d’écrire un livre sur la torture en Algérie. Général Bigeard, L’Express, 7 juin 2001. Le général de corps d’armée Marcel Bigeard s’est éteint le 18 avril 2010 à l’âge de 94 ans. La classe politique française lui a rendu hommage. Tous ont souligné sa bravoure au service de la France. Tous ont « oublié » de parler de sa face sombre en Algérie. Ce n’était pas seulement le parachutiste qui a emprunté les casquettes de l’Afrika Corps de Rommel, ce n’était pas aussi les défilés, le clinquant, les médailles, c’est aussi la torture. Pour Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy : « En Algérie, Bigeard a accompli la mission qu’on lui avait confiée. Je pense qu’il l’a fait là aussi avec beaucoup d’intelligence, beaucoup d’humanité. » Nous allons traiter de l’humanité de Bigeard en la comparant avec celle de trois autres généraux témoins privilégiés de la guerre d’Algérie, il s’agit de Massu, d’Aussaresses et de de La Bollardière. Petite biographie du général Bigeard : l’officier le plus décoré de l’armée française avec vingt-six citations, dont vingt-trois à titre individuel et seize à l’ordre de l’armée... En d’autres temps, il aurait fini maréchal d’Empire. Parachutiste des troupes coloniales, il part très rapidement en Indochine. Il poursuivra ses aventures indochinoises lors de trois séjours successifs, avant d’être parachuté sur Diên Biên Phu, dont il sera l’un des derniers défenseurs, jusqu’à la chute, en mai 1954. Il est promu lieutenant-colonel à titre exceptionnel. Prisonnier du Viet-Minh, il sera libéré à l’été 1954. Durant la bataille d’Alger, en 1957, il fait ce qu’il appelle avec un brin de dégoût, son « métier de flic ».(1)Justement  nous allons décrypter ce « métier de flic » en traitant de la torture  qui est consubstantielle, il faut le souligner, de l’entreprise  coloniale. La torture pendant la Guerre d’Algérie a été pratiquée sur  les populations algérienne et française par les forces coloniales dans  des proportions qui, selon l’historien Pierre Vidal-Naquet,  concerneraient des centaines de milliers d’Algériens. Estimation  confirmée depuis, par la thèse de doctorat de l’historienne Raphaëlle  Branche. Elle a aussi été employée à une moindre échelle et de manière  non systématique sur des harkis et des Européens par le FLN et l’ALN  comme le montre l’ouvrage « La guerre d’Algérie » sous la direction des  historiens Benjamin Stora et Mohammed Harbi, (...) La torture policière  existait déjà largement en Afrique du Nord avant l’insurrection de 1954,  comme en témoigne la mise en garde lancée, dès cette date, par  l’écrivain François Mauriac. Elle avait été systématiquement utilisée  lors de la colonisation du pays, notamment lors de la campagne du  général Bugeaud. Mais elle fut consacrée et institutionnalisée comme  arme de guerre par l’armée, à laquelle on donne tous les pouvoirs, lors  de la « bataille d’Alger », qui fut, en 1957, un « point de non-retour »  à cet égard. (2)Depuis,  la conquête coloniale, la torture est un procédé courant des forces de  l’ordre en Algérie qui l’utilisent pour terroriser les populations  autochtones et obtenir des informations sur les emplacements de silos à  grains lors de la conquête coloniale, meurtrir des suspects, et  terroriser les indigènes, s’inscrivant avant tout dans une démarche de  haine et de déshumanisation. (...) Marc Ferro, dans Le livre noir du colonialisme,  écrit : « Ceux qui travaillent sur les régimes totalitaires n’ont lu  Hannah Arendt que d’un seul oeil, semble-t-il. Ils ont omis de  s’apercevoir qu’au nazisme et au communisme, elle avait associé  l’impérialisme colonial. Entre ces régimes, en effet, il existe une  parenté qu’avait bien repérée le poète antillais, Aimé Césaire, au moins  en ce qui concerne nazisme et colonialisme. » (2)</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.7.1">
						<title>L’indépendance de l’Afrique passe par la réappropriation de ses ressources</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>TRIBUNE - S’il y a bien un dirigeant a su exprimer son sens aigu des rapports de force par des images percutantes, restées dans la mémoire collective, c’est Mao Tsé-toung. Nous empruntons ici, une de ses célèbres citations pour annoncer notre propos : « la politique est une guerre sans effusion de sang, et la guerre une politique avec effusion de sang ». Les guerres enregistrées sur le continent africain sont devenues une politique des pays occidentaux pour profiter des richesses du continent. Cette façon de faire semble officielle tant elle est représentative de la position commune des occidentaux. Nous avons jusqu’ici dans nos productions, essayé de rendre compte de la complexité du « réel africain », pour parler ainsi. Cela n’a jamais été simple car il arrive qu’il faille dépouiller nos absolus les uns après les autres afin de fournir une réflexion féconde. C’est avec cette même rigueur dans l’établissement des faits et l’objectivité de l’analyse, que nous traitons cet autre thème, non moins important, des guerres mercantilistes en Afrique. Un tel sujet, pour le décrypter, mérite qu’on définisse au préalable quelques concepts fondamentaux, comme le mercantilisme et les guerres mercantilistes. En premier lieu, tel sera notre préoccupation. Une fois le lecteur éclairé sur ces mots clés, il s’agira dans un second lieu, de montrer avec quelques illustrations, comment les pays occidentaux fabriquent des guerres pour piller le continent africain, déjà fragilisé depuis le partage de Berlin, en 1885. Une fois les faits établis, l’analyse faite, il restera dans un troisième lieu, de tirer les leçons de ces sales guerres imposées au continent.</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.6.1">
						<title>La Grande muraille verte : le plus grand projet écologique africain</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>N'DJAMENA — Onze pays africains, réunis pour un premier sommet sur le sujet, ont rappelé jeudi à N'Djamena leur engagement à développer la Grande muraille verte qui doit, à terme, enrayer l'avancée du désert. La Grande muraille, une large bande de verdure, suivra un tracé de plus de 7.100 km entre Dakar à Djibouti à travers ces onze pays (Burkina Faso, Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan et Tchad). "La GMV devrait voir le jour d'ici 3 à 5 ans selon les pays", a affirmé Abakar Mahamat Zougoulou, coordinateur tchadien de l'événement, précisant que certains pays comme le Sénégal était plus avancé que d'autres. "Aucun budget n'a été défini", pendant le sommet de N'Djamena, qui doit déboucher sur la création de l'Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, a-t-il ajouté. "La grande muraille verte est un projet conçu par les Africains pour les Africains et pour les générations futures. C'est une contribution de l'Afrique à la lutte contre le réchauffement climatique", a affirmé le président tchadien Idriss Deby Itno. "Cette initiative, si c'est un sacrifice, il faut le consentir pour les générations futures", a-t-il lancé, rappelant que "le continent africain qui émet le moins de gaz à effets de serre, est l'un de plus vulnérables aux effets néfastes du changement climatique". Il a ainsi demandé à la communauté internationale "d'accompagner les pays de la Grande muraille verte dans cette oeuvre d'importance capitale".</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.5.3">
						<title>Le Burkina Faso, pilier de la « Françafrique »</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>Métamorphoses du président Blaise Compaoré. Médiateur dans maints conflits africains, le président du Burkina Faso, M. Blaise Compaoré, s’est fait une réputation d’homme de paix. Cette image, confortée par sa montée en puissance au sein de la « Françafrique », semble pourtant usurpée. En effet, le chef de l’Etat burkinabé est impliqué dans la plupart des guerres et des crises régionales des vingt dernières années. Des témoignages récents révèlent le trouble passé de celui qui accéda au pouvoir à la faveur de l’assassinat du leader panafricaniste Thomas Sankara. Invité à assister au défilé du 14-Juillet sur les Champs-Elysées en 1995, reçu par M. Nicolas Sarkozy en novembre 2008, le président burkinabé Blaise Compaoré est considéré comme un ami fidèle de la France, essentiel à la politique de Paris en Afrique de l’Ouest depuis la mort de Félix Houphouët-Boigny en 1993. Pourtant, estime Mme Louise Arbour, ancien haut-commissaire aux droits de la personne pour les Nations unies, commentant sa désignation comme médiateur dans la crise guinéenne (1), « Blaise Compaoré, lui-même ancien soldat putschiste et parrain politique de [l’ex-président libérien] Charles Taylor [poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité], n’est pas le mieux placé pour prêcher les vertus de la démocratie et du pouvoir civil (2) ». Elle trouble ainsi le concert de louanges qui entoure, depuis quelques années, celui à qui la « communauté internationale » confie de plus en plus de missions de « bons offices » en Afrique. Qu’il s’agisse de la crise togolaise consécutive à la mort du dictateur Gnassingbé Eyadéma, qui a été accompagnée d’émeutes, ou celle de la Côte d’Ivoire en proie à la guerre civile (2002-2007) (3).</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.4.1">
						<title>De belles perspectives pour le continent africain</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) s’est attelée à une lourde tâche : comprendre les dynamiques changeantes de l’économie mondiale au cours des 20 dernières années. Dans ce premier volume de Perspectives du développement mondial intitulé Le basculement  de la richesse, publié ce mercredi, l’OCDE s’interroge sur le déplacement du centre de gravité économique des pays développés vers les pays en voie de développement et ses conséquences. Un phénomène qui pourrait offrir de belles perspectives au continent africain. L’OCDE semble optimiste quant à l’avenir économique des pays en développement. C’est du moins ce qu’elle laisse paraître dans son dernier rapport annuel Perspectives du développement mondial : le basculement des richesses, publié ce mercredi. Selon le rapport, les pays émergents ainsi que ceux en développement devraient représenter près de 60% du PIB mondial d’ici 2030, grâce à un mouvement de basculement de la richesse. La crise financière et économique a modifié la structure de l’économie mondiale, déplaçant ainsi le « centre de gravité économique de la planète (...) vers l’est et le sud, des pays de l’OCDE vers les pays émergents », explique l’OCDE.  Comprendre comment l’essor économique de grands pays en développement tels que la Chine ou l’Inde ont un impact économique sur la pauvreté du reste du monde a été l’un des objectifs de ce travail de longue haleine. Pour cela, le rapport détaille les nouvelles structures de répartition des biens au sein de l’économie mondiale et met en exergue le renforcement des relations Sud-Sud.  « Ce texte est un rapport phare sur le plus grand récit économique de notre époque. Il démontre que le basculement du centre de gravité économique est une source d’optimisme, plutôt que de consternation », relativise Alan Hirsch, Directeur adjoint de la Coordination politique et des Services de conseils à la Présidence de la République de l’Afrique du Sud.</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.3.2">
						<title>Coupe du monde de football : les «vuvuzelas» ne seront pas interdits</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>Ce n’est pas nouveau, les vuvuzelas commencent sérieusement à agacer le monde du football, et en particulier les joueurs. Selon les déclarations dimanche de Danny Jordaann, chef du comité organisateur du Mondial (Loc), il aurait été question d’éradiquer ces trompettes locales en cas de plainte d’une équipe. «Si un pays en lice se plaint, nous agirons. Nous avons aussi entendu les télévisions et les spectateurs et c’est quelque chose à quoi nous réfléchissons», avait-il déclaré à la Bbc. Lundi, le porte-parole du Loc, Rich Mkhondo, a largement amendé les propos de son directeur et a confirmé que les vuvuzelas seront toujours autorisés. «On ne doit pas trop s’appesantir sur ce que pensent les étrangers des vuvuzelas. Pas question d’interdire!» Mkhondo a voulu argumenter le point de vue du Loc en expliquant que ces trompettes «font partie de la culture locale». «Il y a dix ans qu’on les utilise dans les stades. C’est comme cela que nous faisons la fête.» Rich  Mkhondo a toutefois reconnu que ce débat faisait rage «depuis la  Coupe des Confédérations il y a un an», même si le Loc n'avait  jamais envisagé de demander leur avis au public et aux médias étrangers.  «C'est certes la Coupe du monde, un événement universel, mais elle  est organisée en Afrique du Sud, il faut respecter cela», a-t-il  conclu. (Avec AFP)</description>
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						<item rdf:about="http://www.afrique-info.net/news.php?item.2.3">
						<title>La France convoque l'Afrique à Nice</title>
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						<dc:date>2010-09-05T07:29:18+02:00</dc:date>
						<dc:creator>Afrique info</dc:creator>
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						<description>Les affaires continuent comme à l’habitude. Certes Nicolas Sarkozy a évité d’évoquer « l’homme africain, qui n’est pas rentré dans l’histoire », comme dans son discours de Dakar. Sans pour autant offrir aucune perspective nouvelle. À la demande de l’Afrique d’être représenté avec deux sièges permanents au Conseil de sécurité de l’ONU, il répond par une promesse creuse : « la France prendra des initiatives » pour que l’Afrique « occupe toute la place qui lui revient ». Sur le réchauffement climatique, la déclaration finale réclame que les pays du Nord débloquent « 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 », et évoque « le principe d’une taxe sur les transactions financières internationales » au profit du développement et de la lutte contre le changement climatique. Des promesses vagues et lointaines, alors que Nicolas Sarkozy n’a pris aucune initiative pour mettre ces questions à l’ordre du jour du prochain G20. En outre la déclaration prône un renforcement du marché des droits d’émission de CO2, qui a démontré son incapacité à réduire les émissions de gaz à effets de serre.La France s’engage à soutenir l’agriculture africaine à travers un fonds d’investisseurs de 120 millions de dollars. Somme dérisoire, alors que depuis les années 1960, les agricultures africaines ont été dévastées par les effets conjugués des exportations agricoles européennes et nord-américaines à des prix de dumping, des politiques d’ajustement structurel imposant les cultures d’exportation et l’ouverture des frontières, et des premiers dégâts du réchauffement climatique…</description>
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